On a identifié le défaut insupportable de Christian Jeanpierre.
Sa faille.
La caractéristique qui explique tout le reste.
Son trait de caractère fondamental, c’est la peur. Il est gouverné par la peur. Absolument tout son tempérament est structuré par la peur:
- Tout d'abord, son enthousiasme est celui de quelqu’un qui a peur. Son ardeur sonne faux, c’est son moyen de défense. Comme pour se défiler.
- Ensuite, le soin qu’il met à flatter les autres, c’est encore de la peur. Il flatte – comme par précaution. Ce n'est pas qu'une question de fayotage. Ou du moins c'en est une, mais elle repose sur de la peur. Il fayote, pour s'acoquiner. Il s'acoquine, pour ne pas être violenté.
- Enfin, son implication, son savoir-faire, même, disons-le, son aptitude à modérer les débats - encore et toujours de la peur! Il vit pour que tout se passe bien. Pas pour des questions d'éthique, mais parce qu'il a déjà mouillé son froc.
Lorsqu’il demande à David Astorga d’annoncer combien il y aura de temps additionnel, c’est dans la peur.
Si la France joue mal, il a peur qu’elle prenne un but. Quand elle joue bien, il a peur qu’elle prenne un contre.
Il serait temps que quelqu’un lui dise d'arrêter d’avoir peur. Que quelqu'un lui dise qu'à toujours se défiler sans raison, il donne envie qu'on lui fasse peur pour de bon.
Qu'on le menace.
Qu'on lui demande de se taire. Définitivement.
Silence, Jean-Pierre. On ne veut plus t'entendre.